Au sujet de l’ouverture des commerces le dimanche
par monolecte, 31 January 2007
Donc, je bosse le dimanche, ce qui fait que j’ai peu de temps pour écrire au sujet du travail le dimanche.
Heureusement, je prend toujours le temps de papoter avec mes potes actuchômistes sur les forums et voici ma modeste contribution à ce qui devrait être un grand débat de société : la place relative du travail dans notre organisation sociale (je ferai mieux un peu plus tard, promis!).
Les gens sont pour l’ouverture des commerces le dimanche parce qu’ils sont égoïstes et très très cons.
Ils se disent : chouette, je vais faire mes courses le dimanche
.
Ce qui montre déjà la pauvreté de leur vie privée, s’ils ne peuvent consacrer un malheureux jour par semaine à leur famille, leurs amis, à lire, à se ballader, ou même, juste, à penser.
Cela montre aussi leur connerie : parce que dans leur tête, ils évacuent le fait que pour qu’ils fassent leurs courses le dimanche, leur jour de repos, il faut que d’autres s’en passent, et ne consacrent pas ce temps à leur famille, leurs amis.
On peut toujours me raconter que c’est sur la base du volontariat. Dans les faits, nous savons tous qui décide.
Le commerce, c’est aussi beaucoup de mère célibataires qui ont des salaires de misère et qui voient déjà fort peu leurs gosses. Si le dimanche devient un jour travaillé normal, pas de prime pour ce jour-là, mais des frais en plus : comment trouver et payer une nounou ce jour-là? Comment élever ses gosses sans ne plus les croiser? Quand les mouflets, livrés à eux-mêmes, feront n’importe quoi à l’adolescence, il se trouvera les mêmes bonnes âmes pour leur jeter la pierre et demander la suppression des subsides sociaux de leurs mères qui n’ont rien fait d’autre que de se tuer à la tâche pour un salaire de merde.
Tant d’égoïsme me révolte!
Mais surtout, ils sont très, très cons les amateurs de courses le dimanche.
Parce que si le dimanche devient un jour travaillé pour le commerce, il y a plein de besoins annexes à satisfaire : des livraisons de denrées le dimanche (roule petit camion, bosse petit livreur), des vigiles, des administratifs, en cas de pépin, les transports en commun pour acheminer tous ces abrutis de consommateurs, des banques, pour que le pognon tourne sans fin, le courrier, pour que les ordres de paiement circulent, donc des transports de fond aussi, et les flics qui vont avec. Si le flux de marchandises ne se fige pas le dimanche, il n’y a aucune raison d’arrêter de produire ce jour-là : ouvrons les usines, et leurs fournisseurs et les prestataires de service qui gravitent autour. Si mon réseau informatique plante le dimanche en pleine pointe de production, il faudra des informaticiens sur le pied de guerre, et ainsi de suite.
Si on ouvre une brèche dans le repos du dimanche, ils vont être plein de gentils patrons de tous les secteurs à gueuler : pourquoi pas moi?
Et on va leur répondre avec une fausse naïveté : ben oui, c’est vrai, ça, pourquoi pas vous?
Et une fois que tout le monde bossera le dimanche, les amateurs de courses le dimanche devront probablement demander l’ouverture des magasins la nuit! Les cons!
Car en moyenne, les gens qui aimeraient bien faire leur courses le dimanche partent du principe que cela reste leur jour de repos. D’ailleurs, si on leur demandait plutôt s’ils aimeraient travailler le dimanche, que le dimanche soit un jour de travail comme les autres, je pense qu’il y aurait nettement moins de volontaires.
Cons… et égoïstes!
Le repos dominical n’avait que 100 ans.
Ce ne sont pas les travailleurs qui l’avaient arraché au patronat mais bien le patronat qui l’avait concédé aux travailleurs, pour pallier à leur manque de productivité dû à une fatigue trop grande.
Enfin, il n’y a que très peu de chance que cela crée des emplois en plus. Depuis les 35 heures, nous avons bien compris que l’embauche ne se fait qu’au compte-gouttes et en dernier recours.
Bien avant, il y a les heures sup (surtout qu’elles sont largement non payées), les roulements de salariés en place, l’augmentation de la productivité, et les stagiaires. Et après, en dernier recours, les emplois précaires jetables à temps partiel.
Au final, tout le monde bossera n’importe quand, n’importe comment et je me demande qui trouvera encore le temps d’aller faire ses foutues courses le dimanche. Alors passer du temps avec sa famille, ses amis, je vous laisse imaginer…
11 Comments
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Ben… Oui et non. Pas tellement convaincu. À mon sens, le problème est d’avoir deux jours de congé consécutifs, et pas que le dimanche soit inclus, ou non dedans. Notre bonne vieille tradition chrétienne ? Je ne sais pas, et ne me sens ni « égoïste et très très con », ni « très, très cons » ni « con ». Et je ne crois pas que l’insulte soit une bonne technique de persuasion, soit dit en passant.
Quant à moi, cela ne me dérange pas (quand cela arrive) ni ne dérangerai pas (si c’était régulier) de travailler le dimanche, à partir du moment où j’ai deux jours de congé consécutifs ; ni la nuit, à partir du moment où mon quota horaire est le même. 35 heures la nuit, 35 heures le jour… puisque c’est 35 heures. Je ne dis pas que cela ne comporte pas d’inconvénients, mais certains peuvent être compensés par des primes.
En fait, je ne sais pas trop. Pour les enfants, oui, bon, bah, on se débrouille. Au Japon, par exemple. Je ne crois pas que le taux de mortalité juvénile soit plus élevé le dimanche que les autres jours. Je ne sais pas, hein, remarquez, je ne suis pas catégorique non plus.
Mais pourquoi sacraliser le dimanche ? Pourquoi pas le lundi par exemple ? (je déteste le lundi, le lundi, le travail devrait être interdit !)
zaireetvoltaire : dommage pour l’exemple : au japon c’est lepays où le taux de suicide des enfants et ados est le plus élevé…..
simplement un jour commun de repos pour la famille est le garant d’une harmonie possible au sein de la famille
sans parler des regroupements des familles éclatées, enfants séparés d’un parent par ex etc….
j’ai fait un article naguère sur le sujet, car monolecte a raison, meme si zaireetvoltaire est une exception, le travail du dimanche c’est oui MAIS pour les autres, tjs….
http://lesyeuxouverts.over-blog.net/article-5000372.html
en tous cas l’argument du chiffre d’affaire est une fumisterie : le budget des consommateurs n’est pas extensible : ce qu’ils consomment le dimanche ils ne le consomment pas en semaine
ou alors à moins de s’endetter, en cela les crédits faciles et sauvages à la conso, véritable scandale enfoncent les ménages et les mènent au surrendettement
enfin et surtout, ainsi que Carrefour l’affiche ds le dos de son personnel ‘puis-je vous aider à consommer ?” acheter, à plus soif …est-il une fin en soi, est-ce un vecteur d e joie et de bonheur ? ne peut-on suggérer que la temps libre n’est pas fait pour autre chose : vivre, par exemple ?
Ah oui tiens ! J’y avais pas pensé !!
Le suicide des jeunes au Japon, c’est parce que les parents travaillent le dimanche !
C’est le scoop qui va bien : clair, simple, limpide.
« Dommage » pour moi, hein.
Bon, à la base, ce serait de donner des sources (parce qu’ils me semblaient que c’était plutôt les adultes qui se suicidaient au Japon justement… mais comme je ne trouve pas de sources pour l’instant, j’ai pensé que vous pourriez peut-être m’aider).
Et puis c’est bien les chiffres.
C’est jamais trop compliqué.
Les facteurs culturels, sociologiques, tout ça, c’est dur à faire entrer dans les graphiques.
Le travail d’interprétation n’est pas très compliqué : c’est le travail le dimanche, ou la météo, ou la rupture de stock du dernier Donkey Kong, ou parce qu’ils n’ont pas Arte (c’est vrai, ils n’ont pas Arte les japonais, vous vous rendez compte !).
En Finlande aussi on travaille le dimanche, aux États-Unis… mais bon, regarder ailleurs, c’est mal.
D’ailleurs, c’est en fait pour ça qu’ils se suicident, c’est parce qu’ils n’ont pas la chance de vivre en France.
Et puis, par exemple, le fait que, comme partout, les jeunes garçons se suicident plus que les jeunes filles, c’est sûrement parce que papa et maman sont plus là pour faire la vaisselle. C’est embêtant pour le damoiseau, mais la demoiselle sait se reprendre. Ou alors, vous avez peut-être une autre explication ?
Bon, je devrais m’excuser, parce que je m’énerve tout seul et que c’est jamais très bon — c’est dans ces cas là que j’écris n’importe quoi. Mais l’argument mortel-qui-tue-du-taux-de-suicide-au-Japon que c’est pas bien, on l’entend à chaque conversation sur le Japon, ça explique tout, du travail le dimanche aux baladeurs sony, des jeux video à la chasse à la baleine et vous ne pouvez pas savoir combien c’est énervant de la part de personnes qui n’ont jamais travaillé là-bas, ni seulement vécu, n’y ont peut-être jamais mis les pieds. Alors c’est marre.
Cela dit vous avez complètement raison : l’argument du chiffre d’affaire est fallacieux.
Je ne crois pas du tout non plus à l’argument du « jour commun de repos pour la famille est le garant d’une harmonie possible au sein de la famille » et le trouve même plutôt crétin, désolé.
Parce que justement, les familles des employés d’Ikéa, le taux de suicide est plus élevé ?
Les familles de pompistes ou de boulanger, moins d’harmonie ?
Et les enfants du curé qui doit bosser le dimanche, ils se suicident ? hein ?
Et qui a dit que j’étais une exception, le travail le dimanche seulement pour les autres ?
Je ne crois pas être le seul à ne pas croire en la sacralisation du dimanche, à n’être radicalement pas chrétien.
Il y a des chiffres là-dessus ? je veux dire, autre chose que des sondages qui sont faux quand on parle politique, intentions de vote et popularité mais qui ici s’avèreraient foutrement vrais s’ils allaient dans le sens voulu ?
Et pourtant, je répète que je suis plus perplexe que catégorique sur le sujet. Mais j’aimerais bien qu’il ne soit pas étayé par des arguments à deux yen.
Bon, sur le site de l’OMS/WHO (Organisation Mondiale de la Santé), un tableau instructif.
, mais des données très affinées, notamment la catégorie « Self-inflicted injuries » (Age-standardized death rates per 100,000 by cause, and Member State, 2002) :
Pas de classes d’âge (doit pouvoir se trouver, mais je n’ai pas que ça à faire non plus, et puis comme lesyeux devrait venir filer un lien direct, pourquoi se fatiguer ?
France = 13,2
Japan = 18,7
France wins… but :
…Belgium = 17,6 Ils travaillent le dimanche les belges ?
Germany = 10,6
United-States = 9,5
United-States wins ! Alors que le dimanche est moins chômé aux États-Unis qu’en Allemagne.
Et puis…
SINGAPORE : 9,8
Bah alors ? C’est fermé le dimanche à Singapour ? C’est à n’y rien comprendre…
Enfin pour l’instant, car l’intelligence collective est en marche…
http://www.who.int/entity/healthinfo/statistics/bodgbddeathdalyestimates.xls
Ah bha j’allais lire l’article et puis je suis tombé (car j’aime lire les gros titres surtout quand ils sont tout rouge) sur “Mais surtout, ils sont très, très cons les amateurs de courses le dimanche”.
Du coup je m’en vais…
Précision, lisez tout de même bien les titres : on n’a rien dit sur « les amateurs de courses, le dimanche » ! Nos amis du PMU sont les bienvenus.
Surtout en semaine d’ailleurs, parce que le dimanche ils travaillent.
Mais bon, là, ils sont peut-être en train de se suicider ?
(remarquez, c’est mieux de se suicider que de divorcer, en un sens… pour la garde des gosses… parce que ça deviendrait tout de suite compliqué, avec les courses… D’ailleurs, personne n’a d’infos sur les divorces de Jockey ? Comment diable font-ils ?? C’est nul, y a jamais rien dans les stats de l’OMS…)
Je n’ai toujours pas lu le texte mais j’ai lu quleques commentaires là (cf lien plus bas) or comme je vois que Zaireetvoltaire souhaite en découdre, je me permets de revenir sur mes pas numériques:
http://blog.monolecte.fr/post/2007/01/30/Au-sujet-de-louverture-des-commerces-le-dimanche
zairevoltaire…;)) vous etes comme un cheval sauvage vous… je ne peux pas m’empecher de sourire en vous lisant : ne vous enervez pas comme ça : le sujet n’est pas le suicide des ados…!! c’est vous qui l’évoquez, pas moi, en parlant du japon, je dis juste pas de chance, mauvais exemple
(et je vais vous chercher donc la source et les stats, et revenir vous les donner,, c’est ds mes docs, mais c’est vrai que les stats, hein, ce ne sont que des chiffres manipulables, pourtant à propos des suicides des ados , je n’aime pas trop qu’on en raille, ils sont réels et tus, sujet, tabou comme en france d’ailleurs et surtout, deuxième (et première ds certains dpts) cause de mortalité des gamins, juste après les accidents de la route…chuttt, n’en parlez pas, ça doit resté caché)
ceci dit vous n’argumentez pas sur le sujet très interessant de monolecte, dommage
Merci lesyeux d’être revenu, et calme, et pardon de m’être emporté. C’est très sage comme posture, sain. Mais il y a des impostures argumentatives qui, fatalement, m’énerve, quel que soit le fond qui pour moi importe moins que la forme de la discussion. C’est-à-dire l’échange d’argument. Je peux très facilement changer d’opinion, pourvu qu’une thèse soit bien défendue.
Vous dites que c’est moi qui ai parlé du suicide des ados au Japon, en un sens c’est vrai. Mais ma phrase était :
« Au Japon, par exemple. Je ne crois pas que le taux de mortalité juvénile soit plus élevé le dimanche que les autres jours. Je ne sais pas, hein, remarquez, je ne suis pas catégorique non plus. »
Je ne parlais pas de ce taux dans l’absolu, ni en comparaison avec d’autres. Je parle du taux de suicide le dimanche (au Japon). Ce n’est peut être pas très clair, mais c’est ce que je dis. Je me répète : pas le “taux de suicide au Japon”, donc, mais le “taux de suicide le dimanche (au Japon où on travaille ce jour)”. J’espère que la nuance est bien claire, autrement, je ne peux rien faire pour vous (je m’excuse, je redeviens malotrus… pourtant « cheval sauvage » m’avait tout calmé… ça me fait penser au blog de Lisa Mandel !)
Du coup, je ne vois pas en quoi mon exemple est “mauvais”, c’est vous qui, en prenant prétexte des mots “suicide” et “Japon” avancez sous un autre angle, un autre argumentaire chaussé donc de ces poncifs qui me désolent et que j’estime fallacieux.
Pour ce qui est de la discussion sur le blog de Monolecte, oui, je la suis (merci Potagepekinois). D’un autre côté, les commentaires sont ouverts ici, j’ai posté, et voilà. J’ai donc vu plus tard (trop ?) ce qu’il y avait là-bas, la discussion est déjà bien entamée, je ne vais pas me pointer et répéter beaucoup de choses… (« untel, untel, untel, je suis d’accord, bravo, continuez ! ») Il y a de très bons posts déjà (pour une thèse et l’autre, hein), il y a aussi beaucoup d’habitués (et je suis en baskets) et il y a aussi des positions très tranchées. J’ai parfois du mal à faire dans la nuance, alors vous me voyez me pointer dans une arène comme celle-là ? On me renverrai dans les cordes d’un débat caricatural : Arlette vs le Medef et je m’énerverai vraiment tout rouge (or, je n’aime pas m’énerver, même si je le fais très bien).
Et puis, le blog de Monolecte porte bien son nom.
pas de pbl zaireetc…c’est vrai la nuance ‘du dimanche’ m’a échappée
si j’avais été attentive à ce mot, je n’aurais meme pas relevé cette histoire de suicide
d’ailleurs je voulais vraiment vous indiquer ce rapport interessant sur le suicide des jeunes japonais, mais je en retrouve qu’une partie du dossier sur les adultes , là, http://www.ilyfunet.com/ovni/2006/583/dossier01.php
promis dès que je trouve le reste je vous le transmets, le taux des jeunes est le plus faible de l’asie mais très elevé surtout chez les juenes garçons
sinon je reste très attentive à ce pbl de l’ouverture des commerces du dimanches, puisque j’en ai fai t un article moi-même ,et bataille par ailleurs contre
c’est pour moi très symptomatique et symbolique de notre société consumériste et ultralibérale, où le pouvoir d e l’argent prétend régner et organiser la vie des gens
on farci la tete des citoyens de ce précept en dehors plus rien n’existe ou bien ne vaille le coup de vivre
c’est tout simplement misérable
ma fille fait ses études au quebec : là-bas tout est ouvert quasiment ts les jours, à pas d’heure
mais il n’y aucune protection sociale des travailleurs de basse catégorie, à peine 3 semaines de congés légales, ils sont payés très mal sans véritable smic, sans cdi ,
ah c’est vrai, par contre il y a des offres d’emploi sur chaque vitrine : personne ne reste bosser bien longtemps dans ces conditions : samedi, dimanche, jusqu’à 22.00…..et puis quoi encore
Comment peut-on parler de tous ces emplois que cela va engendrer (je vous cites : “des livraisons de denrées le dimanche (roule petit camion, bosse petit livreur), des vigiles, des administratifs, en cas de pépin, les transports en commun pour acheminer tous ces abrutis de consommateurs, des banques, pour que le pognon tourne sans fin, le courrier, pour que les ordres de paiement circulent, donc des transports de fond aussi, et les flics qui vont avec.”)
et par la suite affirmer avec aplomb qu’ “il n’y a que très peu de chance que cela crée des emplois en plus.”
Très honnetement, les gens qui bossent le dimanche sont payés beaucoup plus cher, j’en fais partie ; ils ont des jours de récupèration supplémentaires. La mère de famille seule qui gagne tout juste assez pour nourrir ses enfants et qui ne les voit pas souvent serait peut-être ravie de travailler dimanche (payer comme 2 jours ouvrés) et d’avoir son mercredi de libre à la place pour emmener ses enfants au zoo, voir une expo au Centre Pompidou…
La France est un pays statique. L’idée de laisser les commerces ouvert le dimanche n’a pas pour but de “forcer” les gens à travailler mais de leur offrir une nouvelle opportunité !
Si, comme mon frère, vous bossez toute la semaine jusqu’à 20h (commerces déjà fermés à cette heure là, oubliez votre baguette et votre boite de raviolis !) et que vous réservez votre samedi pour le sport, le ciné, les ballades en moto, les copains et le sacro-saint repas de famille, alors vous serez peut-être heureux de savoir qu’il vous reste le dimanche pour faire vos courses (ce n’est pas une activité agréable, je le sais, mais c’est nécéssaire).
Si, comme mon frère, votre activité professionnel vous empèche de faire vos courses en semaine ET que vous n’avez pas la force morale et physique de supporter les mouvements de foules du samedi dans les hyper-super-hypra-marché, alors la possibilité de regler cette tâche ingrate un autre jour vous parraitra peut-être intéressante. De plus, cela dissuadera sans-doute les personne qui font leurs courses par internet, cela relancera peut-être “quelques emplois” : caissier, vigiles, livreurs…
cela est mon humble opinion, je n’affirme pas connaitre la vérité, je me contente d’exposer une idée innocente.