Nous sommes tous des pédophiles!
par monolecte, 12 April 2007
Pour qui ne l’aurait pas encore remarqué, Nicolas Sarkozy surfe voluptueusement depuis des années sur le strict registre de l’émotionnel, de la réaction viscérale instantanée à un fait divers, afin de l’intégrer immédiatement dans un pseudo-discours politique. Il transforme l’espace du débat public en une triperie phénoménale. Son fer de lance, son étendard : l’indignation!
Monsieur le ministre candidat s’indigne beaucoup, énormément, voire tout le temps. Il s’indigne des racailles, des sauvages, des juges laxistes, des bébés délinquants, des flics maternant, des clandos récalcitrants, des putes déambulant, des gauchistes grimaçant, des chômistes faignantant, des travailleurs sans allant… de toute une faune étrange et étrangère que l’on ne comprend pas, que l’on ne voit pas vraiment mais que l’on ressent confusément comme une menace, une sorte de magma dangereux. Elles sont bien pratiques les indignations de Nicolas Sarkozy. Pas besoin d’un cerveau pour suivre : des tripes suffisent largement!
Alors quand il sort son petit couplet sur le déterminisme génétique des pédophiles et des suicidés[1], soyez bien certains qu’il ne s’adresse là qu’aux cerveaux rendus bien disponibles par l’usage immodéré de boîte à cons et de raccourcis faciles.
Haro sur le monstre!
Dire qu’on est natural born pédophile n’a rien d’anodin. Car le pédophile, c’est le croquemitaine contemporain. Maintenant que le Petit Chaperon Rouge ne risque plus de se faire bouffer par Canis lupus, on lui a trouvé un autre prédateur, autrement plus dangereux et inquiétant, parce que ressemblant outrageusement à notre voisin de palier. Le pédophile est un pervers. La pédophilie, c’est Le Mal! Il n’est même pas besoin d’avoir des enfants soi-même pour comprendre cela avec ses tripes. Et c’est bien là qu’on devrait commencer à se méfier.
Un gars qui est attiré par les enfants pré-pubères est naturellement mauvais. Et Nicolas Sarkozy exprime bien son sentiment là-dessus :
J’inclinerais, pour ma part, à penser qu’on naît pédophile, et c’est d’ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie. Il y a 1 200 ou 1 300 jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n’est pas parce que leurs parents s’en sont mal occupés ! Mais parce que, génétiquement, ils avaient une fragilité, une douleur préalable. Prenez les fumeurs : certains développent un cancer, d’autres non. Les premiers ont une faiblesse physiologique héréditaire. Les circonstances ne font pas tout, la part de l’inné est immense.
Il incline à penser comme le saule pleureur courbe naturellement sa ramure souple vers la surface ondulante des flots limpides de la rivière. Sarkozy n’a pas besoin de démontrer, de justifier ou de prouver. Il assène sa vérité en sachant qu’elle touchera facilement sa cible alors que les dénégations construites des scientifiques et des experts se perdront dans le brouhaha médiatique. L’essentiel, c’est de toucher les gens, pas de les faire réfléchir.
Le pédophile est donc né monstrueux.
La messe est dite.
Nul besoin de se poser de questions, de chercher à comprendre.
Il est un nuisible qu’il convient de neutraliser efficacement et de manière définitive.
Le mal existe.
Il est inscrit dans les gènes.
Notre place dans la société ne dépend pas de nos efforts, de notre mode de vie, de notre conduite. Elle est inscrite dès le départ. C’est marqué au fer rouge au cœur de la machinerie génétique. Ce n’est plus Dieu qui nous assigne un destin. Ce sont les gènes!
Et maintenant que l’on applique avec aisance le déterminisme aux violeurs d’enfants et aux suicidés, le reste ne sera qu’un fil logique que l’on déroule : tout est déterminé. Il n’y a donc rien à corriger.
L’Éthique protestante et l’esprit du capitalisme
Quiconque a eu la chance d’étudier cet ouvrage majeur de Max Weber sait depuis longtemps ce qui se tapit derrière le discours de Nicolas Sarkozy, quelle est sa vision du monde. Ce n’est pas pour rien que ses plus fervents détracteurs l’accusent régulièrement d’atlantisme outrageux. Car cette vision du monde est celle du modèle de société anglo-saxon, celui qui règne dans toute son hideuse splendeur au pays de l’Oncle Sam.
Selon Calvin, Dieu a de toute éternité destiné certains hommes au salut et condamné les autres à l’enfer (dogme du double décret ou de la prédestination). Le fidèle calviniste va alors chercher dans son activité professionnelle les signes de sa confirmation : la réussite dans la recherche des richesses lui semblera être le témoignage de son statut d’élu. Seuls, en effet, les élus peuvent avoir du succès dans l’activité que Dieu a donné à accomplir aux hommes pour sa plus grande gloire, c’est-à-dire dans le Beruf (la profession) comme vocation. Pour s’assurer de leur statut d’élu, les calvinistes vont ainsi transformer leur vie en une recherche méthodique des richesses dans le cadre de leur profession ; bien entendu, il est hors de question de transformer les richesses ainsi produites en luxe ou démonstrations ostensibles. C’est dans cette ascèse, centrée sur l’acquisition rationnelle de richesses, que le capitalisme trouvera selon Weber l’impulsion fondamentale à son essor.[2]
L’éthique protestante repose sur l’idée de la prédestination des individus, aux antipodes de la pensée catholique qui affirme que c’est par nos actions, nos choix, l’usage de notre libre arbitre, que nous pouvons gagner notre salut. D’un côté, il y a la justification de toutes les inégalités, de l’autre, la croyance que chacun de nous est maître (et responsable) de son destin. Et c’est cette éthique de la justification de l’inégalité innée entre les hommes qui est le fondement même du capitalisme, idéologie politique à laquelle l’adhésion de Nicolas Sarkozy ne fait aucun doute.
La science des certitudes
C’est ainsi que depuis des années, de nombreux scientifiques américains tentent de trouver une assise rationnelle à cette cosmologie qui justifie toutes les inégalités, et c’est pour cela que le déterminisme génétique a un tel succès là-bas.
Si tout est inscrit dans les gènes, si le destin de chacun est inné et non dépendant de l’environnement social, familial et économique, alors les inégalités les plus criantes, les plus révoltantes sont de l’ordre du naturel et non du social.
Cela parle aussi en filigrane de l’impuissance du politique et de la soumission à l’ordre naturel des choses, ordre naturel désincarné dans la société moderne par la fameuse main invisible du marché.
Ainsi donc, dans un monde régi par le déterminisme génétique, chacun est à sa place et nul besoin de politiques correctrices pour réduire les écarts : les pauvres sont pauvres parce qu’ils sont programmés pour l’être et investir de l’argent dans un système éducatif plus performant ou dans la redistribution des richesses est une pure perte de temps et de moyens. Il vaut même mieux investir sur les riches (subventions, réductions d’impôts, etc.) parce qu’eux seuls sont capables, par la grâce de leurs bons gènes, de bien utiliser cet argent pour le faire fructifier.
Et notre pédophile dans tout cela?
Comme tous les autres déviants, il est un rebut de la société, un humain du sous-sol (d’ailleurs la question même de son humanité se pose) qu’il convient de traquer et de mettre hors d’état de nuire. Inutile, là aussi, de dépenser de l’argent pour soigner les multiples maladies mentales qui touchent nos contemporains, encore moins pour les étudier, puisque tout est dans le gène. D’où les investissements massifs dans l’ingénierie génétique (trouver le mauvais gène et le déconnecter : voilà qui est séduisant!) pendant que la psychiatrie crie misère et que les lits ne cessent de fermer. Ce qui explique que l’on progresse si peu sur les maladies mentales. Surtout s’il s’avère qu’elles sont les conséquences logiques d’un mode de vie mortifère pour l’humain. Et comme l’on ne sait rien, c’est forcément génétique. Et la boucle est bouclée.
Sauf que personnellement, en tant que mère d’une adorable petite fille, je préférerais justement que l’on mette plus de moyen pour étudier la pédophilie plutôt que pour stigmatiser les personnes qui en sont atteintes. Le pédophile est tellement pestiféré qu’il ne peut même pas aller chercher du secours quand il comprend ce qui lui arrive. La plupart des praticiens refusent de les prendre en charge. Et qui irait avouer à un médecin ce qui est considéré unanimement comme une monstruosité? Je préférerais pourtant de loin que les pédophiles trouvent des structures d’accueil et de soin plutôt que d’être livrés à eux-mêmes, seuls avec leurs pulsions et leur honte[3]. Je me dis qu’alors, nous en saurions infiniment plus sur cette étrange déformation de l’objet d’attachement sexuel, nous pourrions plus facilement en saisir les facteurs prédisposant et aggravant dans le milieu familial et social et nous serions donc à même de prendre en charge et de soigner ces personnes bien avant le passage à l’acte! Et en tant que mère, c’est cela qui me conviendrait le plus : prévenir ce type de délinquance sexuelle avant qu’elle ne se produise, plutôt que d’appeler au lynchage aveugle et absurde une fois que le mal est fait.
Non, nous ne sommes pas tous pédophiles, contrairement à ce que laisse entendre le titre de ce billet, mais à l’opposé de monsieur Sarkozy, de bonnes et longues études en psychologie sociale m’ont convaincue que l’on ne naît pas prédéterminé, que l’on se construit et se défait tout au long de la vie, en fonction de notre environnement social, familial et économique. Je n’arrive même pas à imaginer ce que pourrait être un pédophile de 4 ans (ben oui, si l’on naît pédophile, cela signifie qu’il y a des enfants pédophiles… ce qui n’a pas de sens!) , tant l’idée me semble ridicule.
Par contre, je pense que chacun de nous, dans certaines circonstances, aurait pu devenir un pédophile, tout comme, selon les circonstances, l’aimable voisin de palier peut se transformer en un redoutable bourreau qui découpera à la machette les gosses de ses amis avec lesquels il prenait le thé quelques jours plus tôt.
Bon vote à tous et méfiez-vous des petites phrases, des évidences et de vos tripes…
Notes
[1] Je pense que les familles des récents suicidés du travail apprécieront à sa juste valeur la petite saillie du présidentiable : le management nouveau par la terreur et le stress n’a rien à voir avec ce qui leur arrive, c’est juste le suicidé qui était prédisposé à être un maillon faible!
[2] Extrait fort pertinent de wikipedia.
[3] Vu l’attitude générale sur la pédophilie, je ne vois pas comment un pédophile pourrait ignorer le grand tabou qui pèse sur son affection. Je ne vois pas non plus vers où ou qui il peut chercher du secours dans ces circonstances. Et je me doute que la plupart d’entre eux doit refouler de toutes leurs forces ce genre de pulsion, les garder totalement pour eux, jusqu’au moment où ils sont débordés par elles…
13 Comments
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bravo et merci de cette analyse.
c’est bien un projet de société qui se profile. une société répressive et égoïste, triste et inégale.
Génétiquement PETIT : une petit pamphlet graphique en réponse au Fou de l’UMP
à voir ici : http://www.unisavecbove.org/spip.php?article2706
Bien à vous.
Civitas.
@ Civitas
Permettez-moi de vous dire en toute franchise que c’est d’une connerie sans nom.
Et mes 1m77 de grande asperge interminable n’ont aucun compte à régler sur ce plan avec Mère Nature.
Qu’on se gausse comme je le fais régulièrement de Nicolas Sarkozy en le surnommant Sa Talonette, ça a un tout autre sens.
Parce qu’on peut se moquer (et même s’inquiéter en ce que cela peut traduire psychologiquement comme propension à la duplicité et à la manipulation) du fait qu’un homme de cette stature politique et brigant un poste de leader majeur soit incapable de s’assumer tel qu’il est, qu’il mente sur un détail aussi futile, qu’il triche, soit.
Se moquer de sa taille… parce que c’est sa taille, c’est totalement malsain.
Pire. C’est aussi dangereux que les propos de Karcher 1er sur les prétendues dispositions génétiques à la pédophilie ou au suicide.
Franchement, je ne comprends pas qu’une attaque aussi stupidement humiliante trouve sa place sur le site de Unis pour Bové.
Désolée si mon ton est virulent mais, là, vraiment, c’est n’importe quoi.
Merci pour votre analyse qui me met du baume au coeur.
Mon père était pédophile et m’a violé à partir de l’âge de 3 ans ainsi que mes deux frères. Inutile de dire que je le rejette aujourd’hui.
Aussi entendre monsieur Sarkozy dire qu’il y a un gêne de la pédophilie m’a scandalisé.
Car je viole moi-même mes enfants, mais à la différence de mon père, ils sont consentants.
Merci encore.
@ Grabuge.
Il me semble que la taille est en effet un caractère génétique prouvé scientifiquement. Il n’en va pas de même pour l’orientation sexuelle, la nationalité ou la capacité à être un “leader”.
Mon slogan démontre cela et marque le fait que génétiquement, cet homme est PETIT !
Si vous avez l’impression que je me moque de lui en disant cela, détrompez-vous ! Je croirais même que c’est vous qui avez l’esprit tordu, en pensant que je me moque de lui pour sa taille.
Il est simplement GENETIQUEMENT PETIT ! Est-ce un crime ?
Ce qui serait bien plus grave, c’est qu’il soit également POLITIQUEMENT PETIT .
Mais là, même si la Science pourrait le prouver, elle ne pourrait quand même rien contre cela.
Peut-être la scientologie ? Je l’ignore, faudrait demander à Tom Cruise …
Mon Cher Grabuge, que tout cela ne vous empêche pas, bien sûr, de voter pour José Bové et pour NOUS TOUS, à travers les centaines de collectifs citoyens.
Civitas
Même pas vrai!
La taille est une tendance génétiquement héritée, mais elle est fortement influencée par le milieu. Une nourriture peu abondante et de mauvaise qualité entraîne divers retards de croissance qui aboutissent à l’âge adulte à une taille plus petite que prévue.
De la même manière, une nourriture suffisante et équilibrée dès le plus jeune âge, agrémentée d’une activité physique modérée et régulière permet d’augmenter sa taille par rapport au pronostique génétique.
C’est ainsi que ma fille de 4 ans, pourtant issue de 2 lignées de taille très moyenne (standard années 60) caracole aujourd’hui dans les 25% les plus grands de sa classe d’âge, à quelques millimètres du fils des géants de la classe.
Cet impact du milieu explique aussi le fait que les générations “grandissent” depuis l’après guerre, ce qui fait que je suis une naine avec mon 1m60, lequel me qualifiait dans la bonne moyenne des femmes en 1960.
@monolecte
OK, j’admets à moitié tout ce que vous dites …. mais surveillez quand même votre femme
On ne sait jamais, imaginez, si c’était vraiment génétique …
:-D
Civitas.
Nos gènes ne determinent pas notre idendité , mais
notre Culture nous invite a dire
MERDE A SARKOZY ET A LE PEN.
monoclecte :
oui tout ceci est vrai, mis à part ce bémol, ‘un pedophile en général prend plaisir à ses agissements , n’en ressent pas forcément la monstruosité et ne réclamerait de fait aucune aide
vs dites qu’il aimerait sans doute aller se confier et se faire soigner : j’en doute ou bien cela ne concernerait qu’une minorité
hélas la triste expérience près de moi, aucune reconnaissance du crime ni remords d’un homme condamné sur le tard après le viols de plusieurs de ses anciens élèves
(encore que les degrés de ces agissements soient à moduler, puisque c’est aussi une question de culture et d’époque et de consentement , dans certaines cultures ou époques, on reconnaissait aux enfants le droit à une sexualité précoce, et il est des lolitas de 12 ans forts consentantes)
mais je pésume que l’on parle là de viols de pédophiles, ce qui est différent
J’ai trouvé ton article fort intéressant en plusieurs sens, mais en certain, je ne l’ai trouvé que très moyennement modéré (remarque avec quelle modération je fait ma phrase).
Depuis cette phrase dite “choc”, je m’interroge sur la question soulevée et ce qui en découle. Comme me l’a si gentiment rappelé un de mes amis (rendons à Caesar ce qui lui appartient), les questions sur la génétique amène directement sur l’eugénisme. Et c’est vrai! Mais, même avec toute la prudence voulut, ne devont nous pas débattre et se poser la question d’une telle chose?
Je doute que l’on puisse un jour déterminer que tel ou tel personne est pédophile ou est suicidaire, mais les causes de ces “maladies” doivent-elles être forcément environnementale?
Revenons-en a l’article, je suis un peu gêner, à force, de voir l’acharnement systématique sur Sarkozy (je sais que, en me faisant l’avocat du diable, une douzaine de personne vont me tomber dessus et traiter de fasciste… Mais qu’importe! Je prends le risque.)
Bref, lorsque Sarkozy dit qu’il pense que la pédophilie et les suicides ont des origines génétiques, pourquoi une levée de boucliers crie au scandale de l’eugénisme?
Premier point : Ne faisons nous pas déjà de l’eugénisme en avortant les bébés trisomiques? La question ne serait plus, “pas d’eugénisme?” mais “quelle limite?”
Second point : Ne peut-on pas débattre de cette question qui n’a pas encore trouvé de réponse? Certain chercheur étudient sur la possible cause génétique sur les personnes en arrivant au suicide, cela pose-t-il la question de l’eugénisme directement?
Dernier point: Je ne suis que moyennement d’accord avec la médiatisation de cette campagne (et son paroxysme est atteint avec Sarkozy). Mais je m’indigne de la façon dont nous le traitons ce candidat à la présidence. C’est pourquoi je trouve que c’est dommage de prêter à Sarkozy des mots qu’il n’a pas dit (”tout est déterminé. Il n’y a donc rien à corriger.”).
Après ces “remontrances”, je voulais saluer l’idée que Sarkozy utilisait des phrases chocs qui jouaient avec nos tripes. Je n’avais jamais vu la chose comme cela, et c’est l’explication à beaucoup de choses.
Je me rends compte que j’ai nettement plus critiqué négativement que positivement, alors que l’article m’a plu!
après lecture d’un article écrit à Montréal sur le sujet, je reviens sur mes doutes émis ds mon 1er commentaire concernant le désir de ces pédophiles de réclamer de l’aide et de se soigner
manisfestement et d’après le groupe de travail d’un psychothérapeute montréalais, il existe plusieurs types de pédophilie mais tous ont en commun une souffrance psychologique et une solitudes terribles qui n’ont rien à voir d’ailleurs avec une prédétermination génétique: leur problème est inhérent à leur histoire et à leur isolement
ils ont en effet conscience du dégout qu’ils suscitent et de la gravité de leurs actes, mai s ils se sentent pestiférés et cachent leur honte en réitérant leurs actes sans pouvoir saisir une main tendue pour les aider
la réalité est que les médias font appel au sensationnel et à l’émotionnel et non à notre intelligence pou rrelater et dénoncer ces actes, cela n’aide en rien la prise de conscience qui doit être collective
d’après ces psychiatres, les pédophiles dits ‘primaires’ sont souvent issus de mileux difficiles - mais pas tous- ou ont été ‘castrés’ par leur mère , n’ont pas eu les répères necessaires ou aucune éducation sexuelle, aucune référence constructive pour repérer ce qu’est la femme, l’enfant et l’homme
ils doivent apprendre ce qu’est” la paternité et la masculinité, censés permettre au patient de desexualiser l’enfant et transéférer ses pulsions sexuelles sur un partenaire adulte”
C’est un très très bon article et je trouve le rapprochement avec les racines “protestante” du capitalisme à propos.
L’opposition entre Sarkozy et Bayrou se fait précisément sur la nature de l’homme et sur l’affiliation philosophiques des deux hommes.
Sans être chrétien, je me retrouve dans les idées de partage et de solidarité de Bayrou. Pas une seconde dans celle de Sarkozy…
Affirmer comme vous semblez le faire que tout ne serait que le résultat de l’envirronnement social, ou de castrations mentales dues à maman, reviens à oter tout libre-arbitre à l’etre humain. Mais bon, ça c’est la gauche
Qu’il y ai différents degrés de pédophilie, je veus bien Mais trouver comme vous semblez le faire des circonstances attenuantes à un Pédo-assassin-tortureur…Je vais vous dire une bonne chose: Sachant ce que vous defendez et avec tout le respect que je ne vous dois pas: Je n’ai jamais frappé une femme. Mais je prie le bon dieu de ne jamais croiser votre chemin. Avec vous, je risquerai fort d’oublier une certaine maitrise…
Vous me donnez la nausée.